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Le ralenti (slowmotion)

Depuis mai 2014 avec la sortie du GH4, la possibilité de filmer au ralenti s’est démocratisée.

L’appareil de Panasonic offrait la possibilité de filmer en 96 images par seconde avec un rendu à l’aspect plutôt hd que véritablement full hd mais c’était déjà une belle avancée.

Depuis les modèles de certaines marques se succèdent (même avec les Gopro 5 et 6) permettant de filmer jusqu’à 240 i/s voire au-delà.

Certaines caméras spécifiques qui coûtent plusieurs dizaines de milliers d’euros permettent de filmer à des vitesses beaucoup plus élevées. C’est le cas par exemple de la Phantom Flex4K-GS qui filme en 1000 i/s en 4K et à 1975 i/s en 2048X1080.

L’intérêt du ralenti est d’offrir une autre perception d’une scène. Le changement de référence temporel permet de rendre captivantes des scènes ou des actions souvent anodines. En permettant de percevoir des détails qu’on appréhende mal à vitesse réelle. Les scènes sont en quelque sorte oniriques.

 

Plus on filme à cadence élevée plus les mouvements de caméra sont atténués. Il devient donc possible de filmer à la main et produire des séquences fluides sans avoir recours à un stabilisateur.

Quelques conseils pour réussir vos slowmotions.

Optez pour une vitesse d’obturateur élevée, supérieure à celle inverse à la cadence d’images. Par exemple à 120 i/s opter pour une vitesse supérieure à 1/200s. Il sera toujours possible de rajouter du flou de mouvement (motion blur) en post production. Avoir des images bien nettes vous permettra d’obtenir un rendu plus propre.

Si vous filmez en grand-angle proche de votre sujet, un faible « frame rate », disons 50 à 100 i/s, est suffisant pour obtenir un bon effet de ralenti. Si vous filmez un sujet éloigné au ralenti et que vous souhaitez suivre son déplacement il faudra de préférence passer à des cadences supérieures à 180 i/s. Gardez à l’esprit que les longues focales amplifies les vibrations.